n'oubliez pas les paroles Sur France 2, les téléspectateurs ont pu retrouver la 2e partie du journal de 20h avec "Les rencontres de 20h30'. La candidature de Coluche en vue de l'élection présidentielle française de 1981 apparaît à ses débuts (il l’annonce en octobre 1980) comme une simple plaisanterie. Elle est cependant prise au sérieux au début de l'année 1981, lorsque des sondages le créditent de plus de 10 % d'intentions de vote.
À partir de ce moment, diverses pressions sont exercées sur l'humoriste — incluant des menaces de mort — pour qu'il renonce à se présenter. Le ministre de l'Intérieur de l'époque, Christian Bonnet, donne l'ordre aux Renseignements généraux (RG) au sein du Groupe Direction, dépendant de Bonnet et de Valéry Giscard d'Estaing, d'espionner et de rechercher tous faits pouvant discréditer Coluche (archivés dans le dossier numéro 817 706.
L'Express reçoit des informations qu'il publie le 27 décembre 1980, où l'on apprend que Coluche a été condamné à 3.000 francs d'amende pour outrages à agent de la force publique.
Les choses commencent à mal tourner : le journal Minute exhume un procès-verbal relatant un larcin de Coluche quand il avait 19 ans. Aussi, une consigne aurait été passée sur les trois chaînes de télévision française et le réseau de Radio France dont les directeurs sont tous nommés par l'exécutif : Coluche n'a pas droit de cité alors même qu'au Gymnase, le public le rappelle sur l'air de « Coluche président ».
Il retire finalement sa candidature le 16 mars 1981.
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