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Violences après la victoire du PSG : Parmi les centaines de casseurs interpellés, aucun ne dort en prison mais en revanche le seul derrière les barreaux est... un policier ! Vidéo

L'information est sidérante, mais hélas vérifiée... Parmi les centaines de casseurs interpellés, aucun d'entre eux ne dort en prison mais en revanche le seul derrière les barreaux est... un policier !

Âgé de 24 ans, ce policier a en effet  été condamné à 14 mois de prison ferme pour avoir braqué un automobiliste avec une arme alors qu'il était hors service. Il a l'obligation de recevoir des soins psychologiques. Ce mardi 2 juin, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Erwan M., policier né en octobre 2001, à deux ans d'emprisonnement, dont quatorze mois ferme assortis d'un mandat de dépôt, autrement une incarcération immédiate.

Le jeune fonctionnaire, habituellement affecté à la protection de sites, était poursuivi pour violences avec arme sans incapacité totale de travail (ITT), port d'arme de catégorie D et violences en réunion sans ITT. Le tribunal lui a également interdit de porter une arme pendant cinq ans.

Concernant les casseurs, après les violences urbaines qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions samedi soir, des peines de prison avec sursis, ont été prononcées contre les premiers prévenus, jugés en comparution immédiate lundi 1er juin. Près de  225 personnes majeures ont été placées en garde à vue.

À Paris, 13 hommes âgés de 18 à 25 ans étaient jugés hier. La plupart sont accusés d'avoir utilisé des mortiers d'artifice.  Au total, 112 personnes ont été déférées lundi devant la justice à Paris. 

Le tribunal correctionnel de Paris s'est aussi penché, par exemple, sur le cas de Mouhamoudou K., 24 ans, jugé pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique, outrage et rébellion. Il a été interpellé pour avoir donné des coups dans le bouclier d'un policier puis à l'agent lui-même. Il a reconnu s'être rebellé mais a nié les violences et outrages. Il a finalement été relaxé.

Accusé de violences sur policier avec arme et visage dissimulé, mais aussi de participation à un groupe en vue de commettre des violences, Anas J., 31 ans, a contesté avoir outragé les forces de l'ordre tout en leur jetant des projectiles, raconte BFM . Le tribunal l'a condamné à 10 mois de sursis simple associés à un stage de citoyenneté.

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Vos réactions

Portrait de bruno.13
3/juin/2026 - 16h59

Les juges ne sont pas laxistes, ils prennent fait et cause pour les casseurs. On comprend que les policiers qui arrêtent les casseurs (cassos) en sachant que la justice les protège se désespèrent. Il faut des peines planchers pour que les juges soient contraints d'appliquer le droit voulu par les législateurs et cessent de prendre des décisions selon leurs convictions politiques personnelles

Portrait de Reconquête_2027
3/juin/2026 - 14h10

Un État qui ne protège plus ses citoyens (pour des raisons d'indépendance de la "justice") doit modifier sa Constitution.

Portrait de Reconquête_2027
3/juin/2026 - 14h08

En 2027 il faudra un référendum qui modifie la Constitution pour que les juges rendent des comptes. Je propose de créer un délit de "relaxe de criminel" : quand un criminel récidive, le juge qui l'a laissé en liberté est jugé lui-même par une cour spéciale dépendant de l'État.

Portrait de SOLEIL83
3/juin/2026 - 12h07

BRAVO LA JUSTICE QUI MAINTIEN LES CASSEURS .  MAIS EUX SONT PROTEGES PAR LA POLICE!!

Portrait de SOLEIL83
3/juin/2026 - 11h46

QUE RISQUE UN MAGISTRAT SUITE A 1 ERREURE  ET DIEU SEUL SAIT DE QUOI JE SIGNALE?????????

DANS LE PRIVE:1 FAUSSE NOTE ou ERREURE  1 AVERTISSEMENT.

LES MAGISTRATS CONTINUS JUSQU'A LA RETRAITE