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Sous protection rapprochée en raison des menaces à son encontre, Arthur raconte son quotidien: "Même aller dans un resto, il faut s'organiser!" - VIDEO

Sous protection policière en raison des menaces permanentes à son encontre, Arthur raconte son quotidien très compliqué, où l'imprévu n'a plus sa place. En effet, depuis plusieurs années, et particulièrement depuis les attaques du 7 octobre, l'animateur et producteur vit sous protection rapprochée.

Dans "Les Grandes Gueules" sur RMC, Arthur confie: "Même aller dans un resto, il faut s'organiser, ça fait partie des protocoles. Je ne peux plus, du jour au lendemain, en deux minutes, un pote t'appelle pour te dire "Viens, on va boire un coup", je ne peux pas.".

Et Arthur de regretter: "Il faut que ce soit prévu au planning."

Avant d'expliquer: "En général, ce n'est pas vous qui êtes au courant des menaces. (...) Au ministère de l'Intérieur, il y a un département qui vous informe de l'état de vos menaces."

Et d'indiquer: "J'ai des personnes qui m'accompagnent 24 heures sur 24, mais ce ne sont pas des policiers.", précisant qu'il s'agit de son propre service de sécurité, et non pas d'une protection policière: "On me l'a proposée, mais je l'ai refusée, parce que je n'avais pas envie qu'on me reproche ça aussi. Je ne voulais pas que ce soit au fait du contribuable.".

Arthur, sous protection depuis deux ans, raconte alors son quotidien: "Tout est organisé, les vacances par exemple, tout s'organise en fonction de ça. Mais je ne veux pas me plaindre, parce que je connais des mômes qui, eux, n'ont pas la chance d'être protégés et qui, quand ils vont à l'école, ont peur de se faire tabasser."
A la question "C'est le prix à payer pour parler du 7 octobre, pour écrire, pour venir sur les plateaux télé ?", l'animateur et producteur répond:
"Je ne crois pas que ce soit le prix à payer, c'est juste le symbole de la folie dans laquelle nous sommes, où on menace quiconque ne pense pas comme les autres. Surtout qu'en plus, je n'ai pas pris de position politique. Je n'ai parlé que des otages depuis deux ans. Je n'ai parlé que de la libération des otages. Et d'ailleurs, depuis que les otages ont été libérés, je n'ai pas fait une seule sortie dans les médias jusqu'à l'arrivée de mon livre."

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