canicule Par Déborah CLAUDE, Gaëlle GEOFFROY
La chaleur écrasante enregistrée fin mai en France est-elle vraiment inédite? Sur les réseaux sociaux, beaucoup le contestent, prétendues preuves à l'appui et parfois avec véhémence. Le caractère exceptionnel de l'épisode est pourtant incontestable, affirment les climatologues. Pour avoir souligné cette dimension inédite et son lien avec le réchauffement climatique, chercheurs et journalistes météo ont subi ces derniers jours une salve de critiques, voire d'insultes, de la part d'internautes plus ou moins anonymes.
Le médiatique ingénieur agronome Serge Zaka, très actif sur les réseaux sociaux, a même fait état de "menaces" y compris "de meurtre". Le journaliste météo-climat de France Télévisions Sébastien Thomas a déploré une "une remise en cause de (ses) compétences professionnelles".
Parmi les accusations en vogue: les chaînes télévisées manipuleraient leurs cartes météo, les rougissant "pour faire peur". Des "propos inacceptables" pour la Société des journalistes (SDJ) de BFMTV, rappelant que ces cartes "rendent compte des faits, selon un code couleur employé de façon universelle dans les médias", établi "en fonction des normales de saisons, fixées par Météo-France, et basées sur des faits scientifiques faisant consensus".
Selon les sceptiques, qui vont de l'Association des climato-réalistes, relais habituel d'allégations trompeuses sur le climat, à l'ancienne figure des "gilets jaunes" Jacline Mouraud, la chaleur de cette fin mai n'aurait rien d'extraordinaire. Dans des posts très largement relayés sur les réseaux, ils citent souvent pour preuve de supposés précédents des années 1922, 1945, 1947 ou encore 1976.
Pourtant, cette vague de chaleur est véritablement inédite: par son apparition avant même le début de l'été, par son "intensité", y compris la nuit où de nouveaux records sont atteints, par son "extension géographique et sa durée", résume Météo-France auprès de l'AFP.
Le "dôme de chaleur" fixé sur la France depuis le 22 mai a engendré des températures supérieures de 10 à 15°C aux moyennes de saison.
Le 26 mai est devenu la journée la plus chaude jamais enregistrée en mai depuis le début des mesures réalisées par Météo-France en 1947, avec un indicateur thermique national, qui mesure la température moyenne à l'échelle du pays, à 24,9°C.
Le 28, le mercure a grimpé à 37,8°C à Angoulême-La Couronne, en Charente, une température observée record pour un mois de mai. Avant cela, le 24 mai, le département du Finistère (ouest) s'est retrouvé en "vigilance jaune canicule", une première depuis la création de cette classification en 2004.
"Ce qui rend l'épisode actuel particulièrement remarquable, c'est avant tout sa précocité et son extension spatiale", sur "de larges régions d'Europe occidentale", "avec des températures plus typiques d'un mois de juillet ou d'août", explique à l'AFP Davide Faranda, directeur de recherche du CNRS en sciences du climat au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE).
"Ce type de situation reste exceptionnel dans les séries historiques observées à cette période de l'année", relève-t-il. "Il s'agit d'un événement sans précédent, millénaire, avec de l'ordre d'une chance sur 1.000 de survenir à cette période de l'année, par rapport au climat de 1979-2025", a souligné le climatologue Christophe Cassou, directeur de recherche du CNRS à l'Ecole normale supérieure (ENS), dans le quotidien Le Monde le 25 mai.
Quant aux chaleurs de 1922, 1945 ou 1947, abondamment citées sur les réseaux, elles le sont de manière trompeuse: "Les comparaisons se limitent souvent à quelques stations ou journées particulières", remarque Davide Faranda. "Il est exact que la France a connu par le passé des épisodes de chaleur notables au mois de mai.
En 1922, Paris a atteint 34,8°C le 24 mai. En 1945, Lyon enregistrait jusqu'à 34°C en journée le 16 mai", commente Météo-France auprès de l'AFP. Mais "la comparaison s'arrête là". D'autant que "les données antérieures aux années 1940 doivent être interprétées avec prudence.
Les abris météorologiques de l'époque, insuffisamment ventilés, conduisaient à une légère surestimation des températures maximales diurnes". Pour l'année 1922, l'agence ne dispose "pas d'indicateur thermique quotidien pour la France, nécessaire pour caractériser une vague de chaleur".
Davide Faranda abonde: "Une vague de chaleur doit être analysée dans sa globalité: extension géographique, durée, températures nocturnes, précocité, impacts sanitaires et agricoles", notamment.
Pour les spécialistes, l'épisode actuel porte la marque du réchauffement climatique, qui se traduit en France métropolitaine par une hausse de la température moyenne de 1,9°C depuis l'ère préindustrielle, selon Météo-France.
Vos réactions
Je persiste il n'a pas défendu Pétain toute sa vie ! il a seulement fait remarquer qu'en France les Juifs avaient moins souffert que dans d'autres pays. D'autre part Pétain a été soutenu par la gauche. Mais encore une fois, des gens racontent n'importe quoi sur une époque qu'ils n'ont pas connue, alors que maintenant on soutien de véritables nazis en Ukraine dans un silence total.
Cites moi UN SEUL exemple d'une déclaration où il critique négativement Pétain...
Continue de ramer, la falaise approche. Lis l'article de Challenges.fr 'Ni lui ni Marine n'ont JAMAIS désavoué Pétain'
Tu savais qu'a la question 'Pétain ou le Général de Gaulle ?' il a répondu Pétain... tu veux la référence de la vidéo ?
Tu es une tanche et malhonnête en plus, pas étonnant que tu répandes sans arrêt des informations complotistes avec des 'faits' totalement bidonnés
Aller, cou couche panier mon Philou, fais des recherches... 'JMLP et Pétain' et focusse surtout sur les vidéos où il déclare que Pétain n'a rien à se reprocher... tu es une tanche tocard...
Le Figaro, tf1info, le monde, etc etc... encore une fois tu vas dire que c'est un complot MAIS regarde bien les vidéos d'époque
Mémoires de JMLP...
"(En somme), l'histoire a avalisé le jugement militaire du général de Gaulle mais cela ne délégitime pas pour autant l'action politique du maréchal Pétain ni la position morale des Français qui l'ont suivi. Si de Gaulle a eu de la vista, Pétain n'a pas manqué à l'honneur en signant l'armistice."
QUELLE TANCHE tu es
Tiens, toutes les références...
publicsenat.fr/actualites/non-classe/petain-n-a-pas-failli-a-l-honneur-de-gaulle-horrible-source-de-souffrance-jm-le
challenges fr
petainisme-marine-le-pen-et-le-rn-nont-jamais-desavoue-jean-marie-le-pen
Que des parutions d’extrême gauche
Je persiste il n'a pas défendu Pétain toute sa vie ! il a seulement fait remarquer qu'en France les Juifs avaient moins souffert que dans d'autres pays. D'autre part Pétain a été soutenu par la gauche. Mais encore une fois, des gens racontent n'importe quoi sur une époque qu'ils n'ont pas connue, alors que maintenant on soutien de véritables nazis en Ukraine dans un silence total.
Effectivement, le FN est en bonne compagnie ... tous des collabos et d'anciens nazis
JMLP a défendu Pétain toute sa vie, dans ses déclarations et dans ses livres ! BEURK, comment d'anciens résistants ont-il pu fermer les yeux à ce sujet
Non, il n'a pas défendu Pétain toute sa vie ! Et le FN a toujours combattu l'organisation européenne.
Mais tout cela c'est du passé, c'est maintenant qu'on soutient des vrais nazis en Ukraine qui s'en revendiquent tous les jours . Même les Polonais commencent à protester, eux qui ont subit les atrocités des nazis ukrainiens.
VARSOVIE — Le président polonais Karol Nawrocki a déclaré vendredi qu’il allait retirer à Volodymyr Zelenskyy, président ukrainien, la plus haute distinction de l’État polonais après que Kiev ait nommé une unité militaire d’après l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA) de la Seconde Guerre mondiale qui s’est rendu responsable de massacres de civils polonais,
Retailleau choisit l’Ukraine pour démarrer sa compagne , au moment où le régime célèbre le retour des cendres du criminel et collabo nazi Melnyk. Tristes symboles
Mais ce sont toujours les quelques mots de JMLP sur Pétain qu'on retient ! Pendant ce temps des milliards de nos sous partent pour les nazis Ukrainiens. Ou comment détourner l'attention des vrais problèmes.
Puisque vous m'obligez à perdre mon temps à fouiller dans le passé, je tombe sur ça :
Fondateurs de l’UE : Walter Hallstein ancien nazi premier président de la commission européenne.
Robert Schuman ancien pétainiste.
Jean Monnet agent CIA
Adolf Heusinger à la tête de l’OTAN, Kurt Waldheim à la tête de l’ONU (il en a finalement été viré).
Mais là, silence hein ! Comme pour les socialistes et Mitterrand, on préfère les conneries contre le FN !
Effectivement, le FN est en bonne compagnie ... tous des collabos et d'anciens nazis
JMLP a défendu Pétain toute sa vie, dans ses déclarations et dans ses livres ! BEURK, comment d'anciens résistants ont-il pu fermer les yeux à ce sujet
Non elle n'invalide rien du tout puisque les mesure de température ne font pas l'objet d'une propagande diffuse, ce sont des valeurs données à un moment précis pour un lieu précis, il n'y a pas d'erreur possible, ce n'est pas un fatras de propagande destinée à noyer le poisson.
Témoignage d'un ancien résistant, mieux qu'une IA qui ne peut que tomber majoritairement sur la propagande mensongère diffusée partout :
JEAN-BAPTISTE BIAGGI * OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR *
* CROIX DE GUERRE * MÉDAILLE DE LA RÉSISTANCE *
* GRAND INVALIDE DE GUERRE *
* MEMBRE DU CONSEIL NATIONAL DU FRONT NATIONAL *
L 'accaparement par la gauche et spécialement par le parti
communiste dit français, de l'idée et du vocable de
Résistance est un mensonge, une escroquerie.
La résistance à l'Allemand a commencé en 1940 et plus
particulièrement à partir du 10 mai 1940.
Alors que les communistes, sur ordre de Staline allié à
Hitler, désertaient comme Maurice Thorez ou sabotaient le
matériel et le moral de l'armée française, nous avons résisté à
l'invasion.
J'ai été blessé le 25 mai 1940 (balle dans le ventre).
Hospitalisé, puis en convalescence jusqu'en novembre
1941, j'avais repris une activité résistante depuis 1940 et 1941
(réseau ORION en zone libre, OCM en zone occupée).
Après le 8 novembre 1942, date de l'entrée en guerre de
l'Afrique du Nord où le débarquement américain avait été
préparé par mes amis et particulièrement par Henri d'Astier de la
Vigerie, ancien d'Action française, je me suis surtout consacré
au passage des jeunes Français, par la frontière espagnole,
voulant rejoindre en AFN ou en Angleterre les forces armées
françaises qui préparaient la libération du territoire.
Arrêté par la Gestapo en 1943, j'ai été interné à Fresnes
puis au camp de Royallieu (Compiègne).
Je me suis évadé du train qui m'emmenait à
Neuengamme (camp de la mort). Il s'est agi d'une évasion des
trains de déportés spectaculaire car nous avons sauté à 45 entre
Châlons-sur-Marne et Bar-le-Duc.
J'ai repris du service, deux jours après mon évasion, au
réseau de renseignements ORION dont le chef, Alain Griotteray,
venait d'être parachuté en France.
Après la libération de Paris, je me suis engagé pour la
durée de la guerre et j'ai constitué le 4e commando de France.
En avril 1945, après avoir traversé le Rhin, j'ai été blessé à
Koenigsbach, d'une balle dans la poitrine.
Je n'ai donc de leçons de patriotisme ou de Résistance à
recevoir de personne.
Il paraît nécessaire de faire quelques réflexions :
* La période qui a suivi la Libération, celle que l'on a
baptisée "épuration", est à mes yeux une des plus lamentables
de notre histoire nationale : exécutions sommaires, lois
rétroactives en droit pénal, désignation des jurés des cours de
justice pour des raisons qui, en temps ordinaire et d'état de droit,
auraient justifié des récusations, procès hâtifs et même
scandaleux, etc. Tout cela au nom de l'idéal de la Résistance,
idéal trahi par les épurateurs au premier rang desquels se
plaçaient les communistes et les responsables de
l'impréparation de notre armée et donc de la défaite de 1940,
responsables à ce jour impunis, au nom d'un idéal qui aurait dû
rester essentiellement patriotique et français, idéal auquel je
suis, aujourd'hui encore, attaché. Oui, tout cela m'est apparu
comme odieux.
Odieux comme la mort d'un Robert Brasillach, et stupide
comme la condamnation d'un Maurras pour "intelligences avec
l'ennemi" alors qu'il avait, toute sa vie, mis en garde les Français
contre le danger allemand.
Je dirai même, à ce sujet, que c'est à lui que je dois - et je
ne suis pas le seul - d'avoir aimé la patrie française et de l'avoir
servie dans la paix comme dans la guerre, sous l'uniforme ou
dans la clandestinité.
* Identifier "la gauche" et la "Résistance" est un odieux
mensonge, une escroquerie médiatique, une forme scandaleuse
de la désinformation.
Mon chef de réseau, Alain Griotteray, a écrit un livre
intitulé 1940 : la droite était au rendez-vous. Il y démontre que
les premiers et sans doute les plus purs résistants étaient, à
Londres comme en France, des patriotes et souvent des
adhérents et des militants des mouvements nationaux d'avant-
guerre.
Si certains des dirigeants de ces ligues se sont égarés
dans les rangs des "collabos", la plupart d'entre eux ont des
états de services de résistants. Je ne veux citer que quelques
noms mais qui sont, à mes yeux, des symboles : d'Estienne
d'Orves, Henri d'Astier de la Vigerie, Piron, Bénouville,
Groussard, Vallin et tant d'autres, brillants ou obscurs soldats de
la vraie France. Et d'où venait de Gaulle lui-même, sinon de
cette droite tant décriée ?
En revanche, les Doriot, Déat, Faure, Spinasse,
Frossard, Laval et compagnie ne venaient pas précisément de
droite, sans parler des dirigeants communistes qui, jusqu'au 22
juin 1941, date de l'invasion par Hitler de l'Urss de Staline, avec
lequel il avait signé le honteux pacte germano-soviétique et
partagé la malheureuse Pologne, n'ont cessé de servir les
intérêts allemands et réclamé de la Gestapo la parution de
l'Huma !
Aujourd'hui encore, bien que les rangs des résistants se
soient bien éclaircis, je reste persuadé qu'il y a plus de résistants
au Front national que dans toute la gauche réunie.
Je tiens à dire aussi que Jean-Marie Le Pen n'a jamais, au
grand jamais, été "collabo" et que, quoique très jeune à
l'époque, il a fait tout son devoir de Français, tout comme son
père, mort pour la France, et sa mère.
* Les professionnels de la haine et les profiteurs qui
réveillent de nos jours l'esprit de vengeance que l'on pouvait
concevoir, sinon excuser, dans les mois ou les années qui ont
suivi l'occupation, m'inspirent une antipathie qui ne cesse de
grandir au fur et à mesure que leur arrogance et leur nocivité
s'accroissent. Certes, les gestapistes ont bien mérité leurs douze
balles et tout le monde en est d'accord, mais la France a besoin
de tous ses enfants, même de ceux qui se seraient trompés,
erreurs toujours difficiles à définir.
"Le difficile, dans les crises, pour un honnête homme,
n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître."
Cette phrase que je me suis plu à rappeler depuis 1944, a
été écrite par un vrai philosophe, Joseph de Maistre, au plus fort
des troubles révolutionnaires.
La réconciliation des Français est une très noble tâche à
laquelle nous devons tous nous atteler ; si l'on veut servir la
France, il n'y a pas de tâche plus urgente. La patrie française n'a
jamais été aussi grande et rayonnante que lorsque les Français
ont été rassemblés et réconciliés.
Le Front national a toujours voulu cela et le veut
aujourd'hui plus que jamais.
Grenoble 15 mai 1993
Tocard... tu écris 'Les anciens résistants eux savaient de quoi il était question, ils se sont expliqués sur le sujet, pas besoin d'inventer n'importe quoi aujourd'hui.'
et comme justificatifs tu produis du texte qui n'explique rien sur les Waffen SS qui ont créé le FN avec JMLP... je t'avais envoyé une vidéo de JMLP (le borgne) qui reconnaissait qu'il avait fondé le FN avec d'anciens Waffen SS en disant qu'il fallait pardonner !
1984: JMLP déclare: « M. Bousquet a peut-être eu les responsabilités que vous dites, il a peut-être été un ancien SS mais moi je suis de ceux qui sont pour la réconciliation des Français... ».
Et je t'ai envoyé le rationnel de chatGPT sur la camaraderie entre d'ex Waffen SS et d'ex résistants
Ta réponse invalide donc tes 'preuves' sur les 17 degrés ?
Sinon, fais suivre les explications des anciens résistants ... CHICHE
Relis TOCARD !
pourquoi les resistants adhérents du RN ont-il accepté cela ?
La question est débattue par les historiens, mais plusieurs éléments permettent de comprendre pourquoi d'anciens résistants ont pu coexister politiquement avec d'anciens collaborationnistes au sein du Front national dans les années 1970.
D'abord, il faut rappeler que le parti réunissait des familles très diverses de la droite nationaliste : anciens résistants, anciens militaires, anciens combattants d'Guerre d'Algérie, catholiques traditionalistes, monarchistes, anciens membres d'organisations collaborationnistes, etc. Beaucoup de ces personnes avaient été opposées pendant la Seconde Guerre mondiale mais se sont retrouvées après-guerre autour d'autres combats politiques.
Plusieurs facteurs sont souvent avancés :
L'anticommunisme. Pendant la Guerre froide, certains anciens résistants de droite considéraient le communisme comme la principale menace et étaient prêts à collaborer politiquement avec d'anciens adversaires partageant cet objectif.Le temps écoulé depuis la guerre. En 1972, près de trente ans s'étaient écoulés depuis la Libération. Pour certains militants, les clivages de l'Occupation étaient devenus moins importants que les enjeux contemporains.Les guerres de décolonisation, notamment l'Guerre d'Algérie. Ce conflit a créé de nouvelles solidarités politiques parmi des personnes qui se retrouvaient dans la défense de l'Algérie française ou dans une vision nationaliste de la France.Une stratégie d'unification. Les fondateurs cherchaient à rassembler les différentes composantes de l'extrême droite, même lorsque leurs passés étaient contradictoires.
Cela ne signifie pas que tous acceptaient cette situation sans réserve. Des tensions ont existé, et certains anciens résistants ou gaullistes ont refusé toute proximité avec des ex-collaborationnistes. D'autres ont estimé que les engagements de guerre devaient être laissés au passé au profit d'un combat politique commun dans le présent.
C'est précisément l'une des particularités de l'histoire de l'extrême droite française d'après-guerre : des personnes qui avaient parfois été dans des camps opposés entre 1940 et 1945 ont ensuite pu se retrouver dans les mêmes organisations politiques pour des raisons idéologiques nouvelles.
Puisque vous m'obligez à perdre mon temps à fouiller dans le passé, je tombe sur ça :
Fondateurs de l’UE : Walter Hallstein ancien nazi premier président de la commission européenne.
Robert Schuman ancien pétainiste.
Jean Monnet agent CIA
Adolf Heusinger à la tête de l’OTAN, Kurt Waldheim à la tête de l’ONU (il en a finalement été viré).
Mais là, silence hein ! Comme pour les socialistes et Mitterrand, on préfère les conneries contre le FN !
Ta réponse invalide donc tes 'preuves' sur les 17 degrés ?
Sinon, fais suivre les explications des anciens résistants ... CHICHE
Relis TOCARD !
pourquoi les resistants adhérents du RN ont-il accepté cela ?
La question est débattue par les historiens, mais plusieurs éléments permettent de comprendre pourquoi d'anciens résistants ont pu coexister politiquement avec d'anciens collaborationnistes au sein du Front national dans les années 1970.
D'abord, il faut rappeler que le parti réunissait des familles très diverses de la droite nationaliste : anciens résistants, anciens militaires, anciens combattants d'Guerre d'Algérie, catholiques traditionalistes, monarchistes, anciens membres d'organisations collaborationnistes, etc. Beaucoup de ces personnes avaient été opposées pendant la Seconde Guerre mondiale mais se sont retrouvées après-guerre autour d'autres combats politiques.
Plusieurs facteurs sont souvent avancés :
L'anticommunisme. Pendant la Guerre froide, certains anciens résistants de droite considéraient le communisme comme la principale menace et étaient prêts à collaborer politiquement avec d'anciens adversaires partageant cet objectif.Le temps écoulé depuis la guerre. En 1972, près de trente ans s'étaient écoulés depuis la Libération. Pour certains militants, les clivages de l'Occupation étaient devenus moins importants que les enjeux contemporains.Les guerres de décolonisation, notamment l'Guerre d'Algérie. Ce conflit a créé de nouvelles solidarités politiques parmi des personnes qui se retrouvaient dans la défense de l'Algérie française ou dans une vision nationaliste de la France.Une stratégie d'unification. Les fondateurs cherchaient à rassembler les différentes composantes de l'extrême droite, même lorsque leurs passés étaient contradictoires.
Cela ne signifie pas que tous acceptaient cette situation sans réserve. Des tensions ont existé, et certains anciens résistants ou gaullistes ont refusé toute proximité avec des ex-collaborationnistes. D'autres ont estimé que les engagements de guerre devaient être laissés au passé au profit d'un combat politique commun dans le présent.
C'est précisément l'une des particularités de l'histoire de l'extrême droite française d'après-guerre : des personnes qui avaient parfois été dans des camps opposés entre 1940 et 1945 ont ensuite pu se retrouver dans les mêmes organisations politiques pour des raisons idéologiques nouvelles.
Non elle n'invalide rien du tout puisque les mesure de température ne font pas l'objet d'une propagande diffuse, ce sont des valeurs données à un moment précis pour un lieu précis, il n'y a pas d'erreur possible, ce n'est pas un fatras de propagande destinée à noyer le poisson.
Témoignage d'un ancien résistant, mieux qu'une IA qui ne peut que tomber majoritairement sur la propagande mensongère diffusée partout :
JEAN-BAPTISTE BIAGGI * OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR *
* CROIX DE GUERRE * MÉDAILLE DE LA RÉSISTANCE *
* GRAND INVALIDE DE GUERRE *
* MEMBRE DU CONSEIL NATIONAL DU FRONT NATIONAL *
L 'accaparement par la gauche et spécialement par le parti
communiste dit français, de l'idée et du vocable de
Résistance est un mensonge, une escroquerie.
La résistance à l'Allemand a commencé en 1940 et plus
particulièrement à partir du 10 mai 1940.
Alors que les communistes, sur ordre de Staline allié à
Hitler, désertaient comme Maurice Thorez ou sabotaient le
matériel et le moral de l'armée française, nous avons résisté à
l'invasion.
J'ai été blessé le 25 mai 1940 (balle dans le ventre).
Hospitalisé, puis en convalescence jusqu'en novembre
1941, j'avais repris une activité résistante depuis 1940 et 1941
(réseau ORION en zone libre, OCM en zone occupée).
Après le 8 novembre 1942, date de l'entrée en guerre de
l'Afrique du Nord où le débarquement américain avait été
préparé par mes amis et particulièrement par Henri d'Astier de la
Vigerie, ancien d'Action française, je me suis surtout consacré
au passage des jeunes Français, par la frontière espagnole,
voulant rejoindre en AFN ou en Angleterre les forces armées
françaises qui préparaient la libération du territoire.
Arrêté par la Gestapo en 1943, j'ai été interné à Fresnes
puis au camp de Royallieu (Compiègne).
Je me suis évadé du train qui m'emmenait à
Neuengamme (camp de la mort). Il s'est agi d'une évasion des
trains de déportés spectaculaire car nous avons sauté à 45 entre
Châlons-sur-Marne et Bar-le-Duc.
J'ai repris du service, deux jours après mon évasion, au
réseau de renseignements ORION dont le chef, Alain Griotteray,
venait d'être parachuté en France.
Après la libération de Paris, je me suis engagé pour la
durée de la guerre et j'ai constitué le 4e commando de France.
En avril 1945, après avoir traversé le Rhin, j'ai été blessé à
Koenigsbach, d'une balle dans la poitrine.
Je n'ai donc de leçons de patriotisme ou de Résistance à
recevoir de personne.
Il paraît nécessaire de faire quelques réflexions :
* La période qui a suivi la Libération, celle que l'on a
baptisée "épuration", est à mes yeux une des plus lamentables
de notre histoire nationale : exécutions sommaires, lois
rétroactives en droit pénal, désignation des jurés des cours de
justice pour des raisons qui, en temps ordinaire et d'état de droit,
auraient justifié des récusations, procès hâtifs et même
scandaleux, etc. Tout cela au nom de l'idéal de la Résistance,
idéal trahi par les épurateurs au premier rang desquels se
plaçaient les communistes et les responsables de
l'impréparation de notre armée et donc de la défaite de 1940,
responsables à ce jour impunis, au nom d'un idéal qui aurait dû
rester essentiellement patriotique et français, idéal auquel je
suis, aujourd'hui encore, attaché. Oui, tout cela m'est apparu
comme odieux.
Odieux comme la mort d'un Robert Brasillach, et stupide
comme la condamnation d'un Maurras pour "intelligences avec
l'ennemi" alors qu'il avait, toute sa vie, mis en garde les Français
contre le danger allemand.
Je dirai même, à ce sujet, que c'est à lui que je dois - et je
ne suis pas le seul - d'avoir aimé la patrie française et de l'avoir
servie dans la paix comme dans la guerre, sous l'uniforme ou
dans la clandestinité.
* Identifier "la gauche" et la "Résistance" est un odieux
mensonge, une escroquerie médiatique, une forme scandaleuse
de la désinformation.
Mon chef de réseau, Alain Griotteray, a écrit un livre
intitulé 1940 : la droite était au rendez-vous. Il y démontre que
les premiers et sans doute les plus purs résistants étaient, à
Londres comme en France, des patriotes et souvent des
adhérents et des militants des mouvements nationaux d'avant-
guerre.
Si certains des dirigeants de ces ligues se sont égarés
dans les rangs des "collabos", la plupart d'entre eux ont des
états de services de résistants. Je ne veux citer que quelques
noms mais qui sont, à mes yeux, des symboles : d'Estienne
d'Orves, Henri d'Astier de la Vigerie, Piron, Bénouville,
Groussard, Vallin et tant d'autres, brillants ou obscurs soldats de
la vraie France. Et d'où venait de Gaulle lui-même, sinon de
cette droite tant décriée ?
En revanche, les Doriot, Déat, Faure, Spinasse,
Frossard, Laval et compagnie ne venaient pas précisément de
droite, sans parler des dirigeants communistes qui, jusqu'au 22
juin 1941, date de l'invasion par Hitler de l'Urss de Staline, avec
lequel il avait signé le honteux pacte germano-soviétique et
partagé la malheureuse Pologne, n'ont cessé de servir les
intérêts allemands et réclamé de la Gestapo la parution de
l'Huma !
Aujourd'hui encore, bien que les rangs des résistants se
soient bien éclaircis, je reste persuadé qu'il y a plus de résistants
au Front national que dans toute la gauche réunie.
Je tiens à dire aussi que Jean-Marie Le Pen n'a jamais, au
grand jamais, été "collabo" et que, quoique très jeune à
l'époque, il a fait tout son devoir de Français, tout comme son
père, mort pour la France, et sa mère.
* Les professionnels de la haine et les profiteurs qui
réveillent de nos jours l'esprit de vengeance que l'on pouvait
concevoir, sinon excuser, dans les mois ou les années qui ont
suivi l'occupation, m'inspirent une antipathie qui ne cesse de
grandir au fur et à mesure que leur arrogance et leur nocivité
s'accroissent. Certes, les gestapistes ont bien mérité leurs douze
balles et tout le monde en est d'accord, mais la France a besoin
de tous ses enfants, même de ceux qui se seraient trompés,
erreurs toujours difficiles à définir.
"Le difficile, dans les crises, pour un honnête homme,
n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître."
Cette phrase que je me suis plu à rappeler depuis 1944, a
été écrite par un vrai philosophe, Joseph de Maistre, au plus fort
des troubles révolutionnaires.
La réconciliation des Français est une très noble tâche à
laquelle nous devons tous nous atteler ; si l'on veut servir la
France, il n'y a pas de tâche plus urgente. La patrie française n'a
jamais été aussi grande et rayonnante que lorsque les Français
ont été rassemblés et réconciliés.
Le Front national a toujours voulu cela et le veut
aujourd'hui plus que jamais.
Grenoble 15 mai 1993
Quel baratin pour tourner autour du pot ! Pour tenter de trouver des liens inexistants avec le nazisme pour tenter de dévier le débat politique 81 ans après 1945 !!!! Faut d'arguments sur la politique de 2026. Les anciens résistants eux savaient de quoi il était question, ils se sont expliqués sur le sujet, pas besoin d'inventer n'importe quoi aujourd'hui.
Ta réponse invalide donc tes 'preuves' sur les 17 degrés ?
Sinon, fais suivre les explications des anciens résistants ... CHICHE
Relis TOCARD !
pourquoi les resistants adhérents du RN ont-il accepté cela ?
La question est débattue par les historiens, mais plusieurs éléments permettent de comprendre pourquoi d'anciens résistants ont pu coexister politiquement avec d'anciens collaborationnistes au sein du Front national dans les années 1970.
D'abord, il faut rappeler que le parti réunissait des familles très diverses de la droite nationaliste : anciens résistants, anciens militaires, anciens combattants d'Guerre d'Algérie, catholiques traditionalistes, monarchistes, anciens membres d'organisations collaborationnistes, etc. Beaucoup de ces personnes avaient été opposées pendant la Seconde Guerre mondiale mais se sont retrouvées après-guerre autour d'autres combats politiques.
Plusieurs facteurs sont souvent avancés :
L'anticommunisme. Pendant la Guerre froide, certains anciens résistants de droite considéraient le communisme comme la principale menace et étaient prêts à collaborer politiquement avec d'anciens adversaires partageant cet objectif.Le temps écoulé depuis la guerre. En 1972, près de trente ans s'étaient écoulés depuis la Libération. Pour certains militants, les clivages de l'Occupation étaient devenus moins importants que les enjeux contemporains.Les guerres de décolonisation, notamment l'Guerre d'Algérie. Ce conflit a créé de nouvelles solidarités politiques parmi des personnes qui se retrouvaient dans la défense de l'Algérie française ou dans une vision nationaliste de la France.Une stratégie d'unification. Les fondateurs cherchaient à rassembler les différentes composantes de l'extrême droite, même lorsque leurs passés étaient contradictoires.
Cela ne signifie pas que tous acceptaient cette situation sans réserve. Des tensions ont existé, et certains anciens résistants ou gaullistes ont refusé toute proximité avec des ex-collaborationnistes. D'autres ont estimé que les engagements de guerre devaient être laissés au passé au profit d'un combat politique commun dans le présent.
C'est précisément l'une des particularités de l'histoire de l'extrême droite française d'après-guerre : des personnes qui avaient parfois été dans des camps opposés entre 1940 et 1945 ont ensuite pu se retrouver dans les mêmes organisations politiques pour des raisons idéologiques nouvelles.
Dur dur la vérité hein... tiens toi qui parles aux IA... régale toi (ChatGPT)
Le RN a-t-il été fondé en partie par d'anciens waffen SSOui, on peut dire qu'à l'origine du parti devenu aujourd'hui le RN, il y avait parmi les fondateurs et dirigeants initiaux plusieurs personnes ayant appartenu à la Waffen-SS ou à d'autres organisations collaborationnistes. C'est un fait historique bien documenté.
Le cas le plus souvent cité est Pierre Bousquet, ancien membre de la division Charlemagne de la Waffen-SS. Il a participé à la création du Front national en 1972 et en fut le premier trésorier ; c'est lui qui a déposé les statuts du parti avec Jean-Marie Le Pen.
Parmi les autres fondateurs ou responsables des débuts figuraient également Léon Gaultier, lui aussi ancien Waffen-SS, ainsi que d'anciens collaborateurs ou militants d'extrême droite comme François Brigneau et Roger Holeindre.
En revanche, il serait inexact de dire que le Front national a été fondé uniquement ou principalement par d'anciens Waffen-SS. Le projet politique de création du parti vient surtout du mouvement d'extrême droite Ordre nouveau, qui cherchait à unifier différents courants nationalistes. Les anciens Waffen-SS étaient présents parmi les fondateurs, mais ils ne constituaient qu'une partie d'un ensemble plus large de militants d'extrême droite aux parcours variés.
Donc, pour répondre précisément à votre question : oui, le parti devenu aujourd'hui le RN a été fondé en partie par d'anciens Waffen-SS, mais ceux-ci ne représentaient pas l'ensemble ni l'unique origine du mouvement.
Toujours à vouloir dévier le débat sur n'importe quoi ! Les IA ne vont que répéter ce qui est majoritairement dit, même si c'est faux. La propagande anti FN a largement saturé tout l'espace médiatique, donc ça ressort forcément. Même les plus gros mensonges, ces gens n'étaient pas des SS, le seul reproche fait c'est qu'ils avaient collaboré. Sinon ils n'auraient jamais passé l'épuration ni les procès futurs. Pierre Bousquet n'a pas du tout participé à la création du FN !
Par contre l'autre Bousquet (René) était bien plus proche des nazis, était le copain de Mitterrand, lui-même un collaborateur de première heure avec sa francisque, les socialistes et les communistes, mais là, silence de la propagande !
Pour éviter ta réponse habituelle foireuse...
pourquoi les resistants adhérents du RN ont-il accepté cela ?La question est débattue par les historiens, mais plusieurs éléments permettent de comprendre pourquoi d'anciens résistants ont pu coexister politiquement avec d'anciens collaborationnistes au sein du Front national dans les années 1970.
D'abord, il faut rappeler que le parti réunissait des familles très diverses de la droite nationaliste : anciens résistants, anciens militaires, anciens combattants d'Guerre d'Algérie, catholiques traditionalistes, monarchistes, anciens membres d'organisations collaborationnistes, etc. Beaucoup de ces personnes avaient été opposées pendant la Seconde Guerre mondiale mais se sont retrouvées après-guerre autour d'autres combats politiques.
Plusieurs facteurs sont souvent avancés :
L'anticommunisme. Pendant la Guerre froide, certains anciens résistants de droite considéraient le communisme comme la principale menace et étaient prêts à collaborer politiquement avec d'anciens adversaires partageant cet objectif.Le temps écoulé depuis la guerre. En 1972, près de trente ans s'étaient écoulés depuis la Libération. Pour certains militants, les clivages de l'Occupation étaient devenus moins importants que les enjeux contemporains.Les guerres de décolonisation, notamment l'Guerre d'Algérie. Ce conflit a créé de nouvelles solidarités politiques parmi des personnes qui se retrouvaient dans la défense de l'Algérie française ou dans une vision nationaliste de la France.Une stratégie d'unification. Les fondateurs cherchaient à rassembler les différentes composantes de l'extrême droite, même lorsque leurs passés étaient contradictoires.Cela ne signifie pas que tous acceptaient cette situation sans réserve. Des tensions ont existé, et certains anciens résistants ou gaullistes ont refusé toute proximité avec des ex-collaborationnistes. D'autres ont estimé que les engagements de guerre devaient être laissés au passé au profit d'un combat politique commun dans le présent.
C'est précisément l'une des particularités de l'histoire de l'extrême droite française d'après-guerre : des personnes qui avaient parfois été dans des camps opposés entre 1940 et 1945 ont ensuite pu se retrouver dans les mêmes organisations politiques pour des raisons idéologiques nouvelles.
Quel baratin pour tourner autour du pot ! Pour tenter de trouver des liens inexistants avec le nazisme pour tenter de dévier le débat politique 81 ans après 1945 !!!! Faut d'arguments sur la politique de 2026. Les anciens résistants eux savaient de quoi il était question, ils se sont expliqués sur le sujet, pas besoin d'inventer n'importe quoi aujourd'hui.
bla bla bla, vous racontez n'importe quoi , vous ne comprenez rien, vous falsifier les propos des autres, vous mentez, vous insultez le parfait troll ignare. On vous paye pour ça ?
Pour éviter ta réponse habituelle foireuse...
pourquoi les resistants adhérents du RN ont-il accepté cela ?La question est débattue par les historiens, mais plusieurs éléments permettent de comprendre pourquoi d'anciens résistants ont pu coexister politiquement avec d'anciens collaborationnistes au sein du Front national dans les années 1970.
D'abord, il faut rappeler que le parti réunissait des familles très diverses de la droite nationaliste : anciens résistants, anciens militaires, anciens combattants d'Guerre d'Algérie, catholiques traditionalistes, monarchistes, anciens membres d'organisations collaborationnistes, etc. Beaucoup de ces personnes avaient été opposées pendant la Seconde Guerre mondiale mais se sont retrouvées après-guerre autour d'autres combats politiques.
Plusieurs facteurs sont souvent avancés :
L'anticommunisme. Pendant la Guerre froide, certains anciens résistants de droite considéraient le communisme comme la principale menace et étaient prêts à collaborer politiquement avec d'anciens adversaires partageant cet objectif.Le temps écoulé depuis la guerre. En 1972, près de trente ans s'étaient écoulés depuis la Libération. Pour certains militants, les clivages de l'Occupation étaient devenus moins importants que les enjeux contemporains.Les guerres de décolonisation, notamment l'Guerre d'Algérie. Ce conflit a créé de nouvelles solidarités politiques parmi des personnes qui se retrouvaient dans la défense de l'Algérie française ou dans une vision nationaliste de la France.Une stratégie d'unification. Les fondateurs cherchaient à rassembler les différentes composantes de l'extrême droite, même lorsque leurs passés étaient contradictoires.Cela ne signifie pas que tous acceptaient cette situation sans réserve. Des tensions ont existé, et certains anciens résistants ou gaullistes ont refusé toute proximité avec des ex-collaborationnistes. D'autres ont estimé que les engagements de guerre devaient être laissés au passé au profit d'un combat politique commun dans le présent.
C'est précisément l'une des particularités de l'histoire de l'extrême droite française d'après-guerre : des personnes qui avaient parfois été dans des camps opposés entre 1940 et 1945 ont ensuite pu se retrouver dans les mêmes organisations politiques pour des raisons idéologiques nouvelles.
bla bla bla, vous racontez n'importe quoi , vous ne comprenez rien, vous falsifier les propos des autres, vous mentez, vous insultez le parfait troll ignare. On vous paye pour ça ?
Dur dur la vérité hein... tiens toi qui parles aux IA... régale toi (ChatGPT)
Le RN a-t-il été fondé en partie par d'anciens waffen SSOui, on peut dire qu'à l'origine du parti devenu aujourd'hui le RN, il y avait parmi les fondateurs et dirigeants initiaux plusieurs personnes ayant appartenu à la Waffen-SS ou à d'autres organisations collaborationnistes. C'est un fait historique bien documenté.
Le cas le plus souvent cité est Pierre Bousquet, ancien membre de la division Charlemagne de la Waffen-SS. Il a participé à la création du Front national en 1972 et en fut le premier trésorier ; c'est lui qui a déposé les statuts du parti avec Jean-Marie Le Pen.
Parmi les autres fondateurs ou responsables des débuts figuraient également Léon Gaultier, lui aussi ancien Waffen-SS, ainsi que d'anciens collaborateurs ou militants d'extrême droite comme François Brigneau et Roger Holeindre.
En revanche, il serait inexact de dire que le Front national a été fondé uniquement ou principalement par d'anciens Waffen-SS. Le projet politique de création du parti vient surtout du mouvement d'extrême droite Ordre nouveau, qui cherchait à unifier différents courants nationalistes. Les anciens Waffen-SS étaient présents parmi les fondateurs, mais ils ne constituaient qu'une partie d'un ensemble plus large de militants d'extrême droite aux parcours variés.
Donc, pour répondre précisément à votre question : oui, le parti devenu aujourd'hui le RN a été fondé en partie par d'anciens Waffen-SS, mais ceux-ci ne représentaient pas l'ensemble ni l'unique origine du mouvement.
Relis, en bon complotiste, tu ignores les éléments qui te gênent...
""Déjà répondu tocard... le jour en question, les météos ont toutes indiqué une température minimale de 20 degrés pour la région parisienne, alors tes 17 degrés à 6 hr, c'est pitoyable !""
Quel tocard complotiste tu es
bla bla bla, vous racontez n'importe quoi , vous ne comprenez rien, vous falsifier les propos des autres, vous mentez, vous insultez le parfait troll ignare. On vous paye pour ça ?
Tocard vous-même ! non mais quel malotru !
J'ai parlé de la nuit en région parisienne le 28 mai, pas uniquement à Paris intra-muros ! Vous n'êtes pas capable de faire la différence ? Et vous me traitez de tocard ?
J'ai demandé une recherche à une IA :
Grande couronne et zones plus rurales/périurbaines (ex. Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise) : Généralement plus fraîches, souvent entre 15-19 °C selon les stations (ex. Trappes, Melun, Villacoublay ou Fontainebleau). Des écarts de 10 °C+ sont possibles entre centre-ville et campagne proche.
meteo-paris.com
Voilà pour le tocard !
Relis, en bon complotiste, tu ignores les éléments qui te gênent...
""Déjà répondu tocard... le jour en question, les météos ont toutes indiqué une température minimale de 20 degrés pour la région parisienne, alors tes 17 degrés à 6 hr, c'est pitoyable !""
Quel tocard complotiste tu es
Déjà répondu tocard... le jour en question, les météos ont toutes indiqué une température minimale de 20 degrés pour la région parisienne, alors tes 17 degrés à 6 hr, c'est pitoyable !
Tocard vous-même ! non mais quel malotru !
J'ai parlé de la nuit en région parisienne le 28 mai, pas uniquement à Paris intra-muros ! Vous n'êtes pas capable de faire la différence ? Et vous me traitez de tocard ?
J'ai demandé une recherche à une IA :
Grande couronne et zones plus rurales/périurbaines (ex. Seine-et-Marne, Yvelines, Essonne, Val-d’Oise) : Généralement plus fraîches, souvent entre 15-19 °C selon les stations (ex. Trappes, Melun, Villacoublay ou Fontainebleau). Des écarts de 10 °C+ sont possibles entre centre-ville et campagne proche.
meteo-paris.com
Voilà pour le tocard !
Oui, la nuit ! quand vous citez quelque chose faites le honnêtement sans cacher une partie importante de l'information .
Déjà répondu tocard... le jour en question, les météos ont toutes indiqué une température minimale de 20 degrés pour la région parisienne, alors tes 17 degrés à 6 hr, c'est pitoyable !
De mon expérience, ceux qui nient une réalité, quelle qu'elle soit, sont dans un réflexe d'évitement de la peur. Plutôt que de s'y confronter et de l'affronter, ils l'évitent. Un fumeur qui contredit les tabacologues et se convainc lui-même que son tabagisme n'est pas si préjudiciable pour sa santé ou un "climatoréaliste" qui dénie la science et explique que tout se passera bien. Plutôt que d'affronter la laide réalité ils trouvent des subterfuges pour la contourner.
La réalité c'est que le climat fluctue, et que nous ne sommes pour rien dans ces fluctuations. Aucune science sérieuse ne prouve que nos activités changent le climat.
Mais PhilRAI avait 17 degrés dans la région parisienne
Oui, la nuit ! quand vous citez quelque chose faites le honnêtement sans cacher une partie importante de l'information .
Mais PhilRAI avait 17 degrés dans la région parisienne
De mon expérience, ceux qui nient une réalité, quelle qu'elle soit, sont dans un réflexe d'évitement de la peur. Plutôt que de s'y confronter et de l'affronter, ils l'évitent. Un fumeur qui contredit les tabacologues et se convainc lui-même que son tabagisme n'est pas si préjudiciable pour sa santé ou un "climatoréaliste" qui dénie la science et explique que tout se passera bien. Plutôt que d'affronter la laide réalité ils trouvent des subterfuges pour la contourner.
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