iran 19h53: Emmanuel Macron a appelé samedi à «tout faire» pour «éviter que l’Irak ne soit entraîné dans l’escalade en cours», alors que le pays se retrouve peu à peu aspiré dans le conflit au Moyen-Orient. «La souveraineté de l’Irak, et du Kurdistan en son sein, sont indispensables à la stabilité régionale», a fait valoir le chef de l’État français après un appel avec le président du Kurdistan irakien Nechirvan Barzani, dont une résidence a été visée par une attaque de drone samedi matin, qualifiée d’«inacceptable» par M. Macron.
«Ce développement très préoccupant s’ajoute à une recrudescence des attaques contre les institutions irakiennes», a encore souligné M. Macron. Plusieurs raids, imputés aux États-Unis et Israël, ont visé ces dernières semaines des groupes armés pro-Iran en Irak, tandis que ces factions ont revendiqué quotidiennement des dizaines d’attaques de drone et tirs de roquettes contre la présence militaire américaine, en Irak et ailleurs au Moyen-Orient.
18h17: Trois journalistes libanais, dont un correspondant vedette de la chaîne al-Manar du Hezbollah, ont été tués samedi au Liban, les autorités dénonçant un "crime flagrant". L'armée israélienne a affirmé avoir tué Ali Shoeib, qu'elle qualifie de membre de la force al-Radwan, unité d'élite du Hezbollah, opérant "sous la couverture d'un journaliste".
Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars dans la guerre régionale par une attaque du Hezbollah pro-iranien contre Israël, 1.189 personnes ont été tuées, dont 124 enfants et 51 secouristes et membres du personnel de santé, dans les frappes israéliennes massives, et plus d'un million ont été déplacées.
Les trois journalistes ont été tués par une frappe qui a visé leur voiture dans la région de Jezzine, éloignée de la frontière, dans le sud du Liban, selon une source militaire et les médias pour lesquels ils travaillaient.
Outre Ali Shoeib, correspondant de guerre de longue date d'al-Manar dans le sud du Liban, la journaliste d'al-Mayadeen, chaîne proche du Hezbollah, Fatima Ftouni, et son frère, le caméraman Mohammed Ftouni, ont été tués. Le Hezbollah a dénoncé dans un communiqué l'assassinat de son reporter, tandis que des journalistes ont organisé un rassemblement dans le centre de Beyrouth. Le président libanais Joseph Aoun a qualifié cette frappe de "crime flagrant" et a rappelé que "les journalistes bénéficient d'une protection internationale en temps de guerre".
Le premier ministre Nawaf Salam a quant à lui dénoncé "une violation flagrante du droit international humanitaire". "Ces actes relèvent de la catégorie des crimes de guerre", a fustigé le ministre de l'Information, Paul Morcos. Cette attaque intervient alors que deux journalistes de la chaîne russe RT ont été blessés le 19 mars dans une frappe israélienne, qui n'était pas "accidentelle" selon Moscou.
16h01: Une source militaire a annoncé cet après-midi que trois journalistes libanais, dont une correspondante d'Al-Mayadeen, une chaîne proche du Hezbollah, et un correspondant d'Al-Manar, la chaîne affiliée au mouvement pro-iranien, avaient été tués samedi par une frappe israélienne sur leur véhicule dans le sud du Liban.
"La journaliste d'Al-Mayadeen Fatima Ftouni et le correspondant d'Al-Manar Ali Shouaib ont été tués par une frappe israélienne sur leur voiture, dans la région de Jezzine", a précisé cette source, ajoutant que le frère de Mme Ftouni, un caméraman, avait aussi été tué dans l'attaque.
Al-Mayadeen a confirmé la mort de Mme Ftouni sur sa chaîne Telegram, et Al-Manar a annoncé la mort de son correspondant de guerre, un des plus anciens de la chaîne, lors d'un bulletin d'information.
15h03: La Syrie dit avoir été la cible d'une attaque de drones L'armée syrienne a affirmé samedi avoir repoussé une attaque de drones en provenance d'Irak visant une base militaire dans le sud du pays, récemment abandonnée par les troupes américaines de la coalition internationale antijihadiste, ont rapporté des médias d'État.
Des unités de l'armée "ont repoussé une attaque de drones qui ciblait la base militaire d'Al-Tanf dans le sud du pays", selon l'armée syrienne citée par l'agence officielle SANA. "Les drones ont été lancés depuis l'Irak", ajoute-t-on de même source.
13h22: Deux explosions ont été entendues samedi au-dessus de Jérusalem par des journalistes, après que l’armée israélienne a déclaré avoir détecté des missiles lancés depuis l’Iran.
BREAKING:
— Current Report (@Currentreport1) March 28, 2026
Yemeni Houthis have officially entered the war alongside Iran against the US and Israel.
Bab al-Mandab Strait is at risk, like the Strait of Hormuz, which could bring catastrophic consequences for the global economy. pic.twitter.com/OF3Km46LHu
Elles sont survenues peu après que l’armée a annoncé avoir mené une série de frappes sur la capitale iranienne, Téhéran.
12h01: Dans un communiqué, le ministère de la Défense des Émirats arabes unis annonce que 37 drones et 20 missiles iraniens ont été intercepté ces dernières 24 heures.
« Depuis le début des attaques iraniennes, les défenses aériennes des Émirats arabes unis ont intercepté 398 missiles balistiques, 15 missiles de croisière et 1 872 drones », précise cette source.
10h18: L’armateur danois Maersk a annoncé samedi sur son site que le port de Salalah au sultanat d’Oman, touché dans la journée par une attaque de drone, avait été «immédiatement» évacué et que ses opérations étaient suspendues pendant 48 heures. Les autorités du sultanat avaient indiqué plus tôt que l’attaque avait blessé un ouvrier et fait des dégâts légers sur ce port, l’un des principaux du pays.
Le port est géré par une filiale de Maersk, APM Terminals. Il avait déjà été touché depuis le début du conflit au Moyen-Orient et avait dû suspendre ses opérations.
07h38: Un ouvrier a été blessé dans une attaque de drone sur l'un des principaux ports d'Oman, ont indiqué samedi les autorités du pays du Golfe dans un communiqué. Deux drones ont visé le port de Salalah (sud-ouest), selon les autorités, relayées par l'agence de presse du pays, blessant un ouvrier étranger et causant des dommages matériels "limités" à une grue du port.
06h43: Des incendies dans une zone industrielle des Émirats arabes unis ont fait cinq blessés samedi à la suite d’attaques de missiles et de drones iraniens, selon les autorités. «La défense aérienne et les chasseurs des Émirats arabes unis ripostent aux missiles et aux drones lancés depuis l’Iran», a écrit le ministère émirati de la Défense sur X.
Le gouvernement d’Abou Dhabi a fait état, dans un communiqué, de deux incendies dans la zone industrielle de Khalifa, sur la côte de l’émirat, dus à des débris provenant de l’«interception réussie» d’un missile balistique. «Les autorités confirment que cet incident a fait cinq blessés de nationalité indienne, dont les blessures vont de modérées à légères», a-t-il ensuite indiqué dans un communiqué séparé.
06h03: Au cours d’une prise de parole depuis Miami, Donald Trump a effectué un lapsus volontaire en évoquant la situation au Moyen-Orient. Le président américain a glissé qu’il fallait «rouvrir le détroit de Trump», avant de laisser un court instant de silence. «Pardon, d’Ormuz», s’est-il rattrapé dans un sourire entendu.
Le chef d’État américain a ensuite assumé sa boutade. «Les fakes news (les médias) vont dire que j’ai maladroitement dit le détroit de Trump. Non, il n’y a jamais de maladresse avec moi. Je dis ce que je veux dire», a-t-il assuré
Iran: “Il faut rouvrir le détroit de Trump… pardon, d’Ormuz”, ironise le président des États-Unis pic.twitter.com/dgb0gXw6ji
— BFM (@BFMTV) March 27, 2026
05h53: L’armée israélienne a indiqué ce matin avoir détecté un tir de missile depuis le Yémen, une première en un mois de guerre au Moyen-Orient, après que les rebelles Houthis soutenus par Téhéran ont menacé de se joindre au conflit. Les forces israéliennes ont «identifié le tir d’un missile depuis le Yémen en direction du territoire israélien, les systèmes de défense anti-aérienne sont en action pour intercepter cette menace», a indiqué l’armée sur Telegram.
Les Houthis sont alliés à Téhéran au sein de ce que l’Iran a baptisé «axe de la résistance», aux côtés du Hezbollah libanais, du Hamas palestinien et de groupes armés irakiens pro-iraniens.
«Nous sommes prêts à une intervention militaire directe en cas de nouvelle alliance avec les Etats-Unis et Israël contre l’Iran (...), de conduite d’opérations hostiles à l’Iran ou tout pays musulman depuis la mer Rouge (...), et en cas de poursuite de l’escalade contre la République islamique» d’Iran, a déclaré vendredi le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, dans une vidéo diffusée sur X.
Vos réactions
Jeudi au grand meeting annuels des républicains qui avait lieu a Dallas, on demande au public composé donc de fans des républicains :
Combien d'entre vous voudraient voir un impeachment (donc la destitution de trump) ?
Et là le public a réagi avec enthousiasme... ce n'etait pas du tout la réaction attendue ! Peut-être que la roue tourne ...
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