19/03 10:11

La journaliste Jenna Boulmedais, engagée contre les violences sexuelles, qui avait révélé les accusations de viol contre le rappeur Lomepal, se retrouve elle-même accusée d’avoir encouragé un viol

La journaliste Jenna Boulmedais, engagée contre les violences sexuelles, qui avait révélé les accusations de viol contre le rappeur Lomepal, se retrouve elle-même accusée d’avoir encouragé un viol par une actrice qui raconte ce qui s'est passé lors d'une soirée qui aurait mal tourné. 

La plaignante, Lisa Jane Rougerie; reproche à Jenna Boulmedais d’avoir incité un homme à aller la chercher dans sa chambre pour avoir une relation sexuelle contre son gré. Une enquête pour «viol» et «non-assistance à personne en danger» est en cours.

«Lors de vacances au cours d’une soirée, nous avons rencontré deux hommes qu’elle a invités dans notre logement. Elle m’a demandé si je souhaitais avoir un rapport sexuel avec l’un d’eux, j’ai refusé clairement et je me suis retirée dans ma chambre», explique la plaignante sur son compte Instagram.

Un homme aurait toutefois fait irruption dans sa chambre, nu, «après qu’il lui a été indiqué que j’étais consentante par Jenna Boulmedais», poursuit-elle.

Sidérée, Lisa Jane Rougerie aurait été conduite dans une pièce où se trouvaient son amie de 24 ans et un autre homme, nus eux aussi. Elle aurait alors été soumise à des actes sexuels. «Mon absence de consentement était manifeste et mes gémissements de douleur n’ont pas été pris en compte», écrit-elle.

Mercredi soir, Jenna Boulmedais a répondu, toujours sur Instagram, aux accusations dont elle fait désormais l’objet. «Je n’ai jamais organisé, commis, couvert ni encouragé une agression sexuelle ni un viol sous quelque forme que ce soit. On me reproche d’avoir dit à un homme d’aller la chercher, c’est faux. De même, elle était seule dans sa chambre alors comment peut-elle être certaine que la demande vient de moi ?» 

Chacune a eu un rapport sexuel avec un homme dans la même pièce mais ce n’est qu’après que la journaliste a compris que son amie n’était pas consentante, dit-elle, expliquant lui avoir proposé de l’accompagner déposer plainte.

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions