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Foyer de hantavirus sur un navire de croisière: Une "inspection du navire" va être menée "par une équipe d'épidémiologistes", selon le ministère de la Santé espagnol

15h21: Le point sur ce que l'on sait

Immobilisé depuis dimanche près du Cap-Vert, dans l’Atlantique, en raison d’un foyer d’hantavirus à bord, un navire de croisière demeurait mardi en quête d’un port où accoster en vue de la prise en charge de ses quelque 150 passagers.

Ce navire, le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa, en Argentine, à l’archipel du Cap-Vert avec actuellement à bord 88 passagers et 59 membres d’équipage de 23 nationalités, a déjà enregistré trois décès parmi les passagers, un couple de Néerlandais et une Allemande, selon l’OMS.

Depuis dimanche, il mouille près du port de Praia, la capitale capverdienne, mais n’a toutefois pas été autorisé à y accoster. Il attendait mardi un éventuel feu vert de l’Espagne pour faire escale aux Îles Canaries.

Selon l’OMS, Madrid aurait donné son aval pour accueillir le bateau notamment « pour qu’une enquête épidémiologique complète puisse être menée », mais le ministère espagnol de la Santé a indiqué peu après n’avoir encore pris aucune décision en ce sens.

« En fonction des données épidémiologiques qui seront recueillies sur le navire lors de son passage par le Cap-Vert, il sera décidé quelle escale est la plus pertinente. D’ici là, le ministère de la Santé n’adoptera aucune décision », a écrit le ministère sur X.

L’hantavirus, maladie généralement transmise à l’homme par les rongeurs, avait été confirmé une première fois chez un Britannique qui a été débarqué du bateau le 27 avril de l’Île de l’Ascension et transféré à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Mardi, l’OMS a indiqué avoir pu confirmer à ce jour un cas supplémentaire d’hantavirus, pour un bilan revu à deux cas confirmés et cinq autres suspects.

A ce stade, l’organisation suppose qu’un ou des premiers cas « ont été infectés en dehors du navire » par le virus et qu’il y a eu ensuite « une transmission interhumaine », a déclaré aux journalistes Mme Van Kerkhove.

Toutefois, a-t-elle précisé, il faut que des individus soient vraiment très proches pour une contamination. « Le risque pour le grand public est faible. Il ne s’agit pas d’un virus qui se propage comme la grippe ou le Covid-19. C’est très différent », a-t-elle expliqué.

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13h55: Une "inspection du navire" va être menée "par une équipe d'épidémiologistes", selon le ministère de la Santé espagnol.

"À l'issue de la réunion qui s'est tenue entre des équipes du ministère de la Santé et de l'Organisation mondiale de la Santé, il a été convenu qu'une inspection du navire serait effectuée cet après-midi par une équipe d'épidémiologistes", écrit le ministère sur X.

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12h58: Selon l’OMS, Madrid aurait donné son aval pour accueillir le bateau notamment « pour qu’une enquête épidémiologique complète puisse être menée », mais le ministère espagnol de la Santé a indiqué peu après n’avoir encore pris aucune décision en ce sens.

« En fonction des données épidémiologiques qui seront recueillies sur le navire lors de son passage par le Cap-Vert, il sera décidé quelle escale est la plus pertinente. D’ici là, le ministère de la Santé n’adoptera aucune décision », a écrit le ministère sur X.

11h56: L’Espagne a accepté un accostage du bateau aux Canaries, selon l’OMS

L’Espagne a accepté que le bateau de croisière frappé par une épidémie d’hantavirus accoste aux îles Canaries, a annoncé mardi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) alors que le navire demeure bloqué au large au Cap-Vert, dans l’Atlantique.

«Le plan actuel est que le navire poursuive sa route vers les îles Canaries». Les autorités espagnoles «ont indiqué qu’elles l’accueilleraient afin de mener une enquête complète (...) et, bien sûr, d’évaluer les risques pour les passagers présents à bord», a annoncé à la presse à Genève Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS.

«Le risque pour le grand public est faible. Il ne s’agit pas d’un virus qui se propage comme la grippe ou le Covid-19. C’est très différent», a-t-elle ajouté.

11h38: L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué mardi soupçonner qu’il y ait eu une «transmission interhumaine» entre les personnes contaminées à l’hantavirus sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert, ayant fait trois morts.

«Compte tenu de la durée de la période d’incubation du hantavirus, qui peut varier entre une et six semaines, nous supposons qu’ils ont été infectés en dehors du navire», et «nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les personnes en contact très étroit», a déclaré aux journalistes Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS.

10h06: Les 149 passagers et membres d’équipage d’un bateau de croisière, suspecté d’être un foyer d’hantavirus, demeurent coincés à bord dans l’incertitude au large du Cap-Vert, dans l’attente d’un lieu où pouvoir débarquer.

Ce matin, l’OMS annonce que deux cas sont confirmés et cinq sont suspectés. «Il a été demandé aux passagers de rester dans leurs cabines et de limiter les risques tandis que des mesures de désinfection notamment sont prises», a-t-elle indiqué.

Rappelons que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état dimanche de trois morts liées à ce présumé foyer d’infection à hantavirus, une maladie qui peut provoquer un syndrome respiratoire aigu, sur un navire de croisière dans l’Atlantique, le MV Hondius, qui reliait Ushuaïa, en Argentine, à l’archipel ouest-africain du Cap-Vert.

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