israel Après la décision de la journaliste de beIN Sports Vanessa Le Moigne de ne plus couvrir le football après des messages insultants, la ministre des Sports Marina Ferrari affirme : "Absolument rien ne justifie le cyberharcèlement et les insultes sexistes". La journaliste avait indiqué mercredi sur Instagram qu'elle ne souhaitait plus couvrir le football après la fin de la saison, faisant part d'une série de messages insultants reçus après la finale de la Coupe d'Afrique des nations Sénégal - Maroc (1-0 après prolongation) le 18 janvier et son interview du gardien sénégalais Edouard Mendy. Cette finale s'est terminée dans des conditions polémiques et a créé des tensions entre supporters des deux pays.
Samedi, l'association Femmes Journalistes de Sport avait dénoncé "le cyberharcèlement et le sexisme ordinaire" dans cet univers professionnel, citant "insultes, remarques sur notre physique, remise en cause permanente de notre légitimité" et apportant son soutien à Vanessa Le Moigne.
"Les témoignages relayés par l'association Femmes journalistes de sport et la décision de Vanessa Le Moigne sont profondément préoccupants. Rien, absolument rien, ne justifie le cyberharcèlement, les insultes sexistes ou la remise en cause de la compétence de professionnelles en raison de leur genre", a déclaré Marina Ferrari dans une déclaration transmise à la presse.
"Cette situation montre une chose: le chemin à parcourir reste long.
Le sexisme est une violence, et elle doit être combattue avec détermination", souligne la ministre, qui exprime son "plein soutien à Vanessa Le Moigne et à toutes les femmes journalistes confrontées à ces attaques".
Elle "appelle les instances sportives, les diffuseurs, les plateformes numériques et les rédactions à prendre toute leur part de responsabilité à nos côtés, à protéger leurs collaboratrices et à agir concrètement contre le cyberharcèlement".
la ministre des Sports
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Encore des mots, toujours des mots . La ministre se contente d'appeler les instances sportives, les diffuseurs, les plateformes numériques et les rédactions à prendre toute leur part de responsabilité à nos côtés, à protéger leurs collaboratrices et à agir concrètement contre le cyberharcèlement". Elle ferait mieux de prendre des décisions fortes, financières et pénales, mettant en cause leur responsabilité dont toutes ces instances semble se ficher
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